jeudi 2 juillet 2015

Petit manuel de survie d'un pronucléaire à qui un dubitatif demande dessources convaincantes à lire...


S’il ne fallait en lire qu’1 :

« Du muscle à l’atome » (Marcel Boiteux) : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2011

S’il fallait en lire 3 :

« Faut-il sortir du nucléaire ? » : (Jean-Marc Jancovici – Manicore) : http://www.manicore.com/~pascalrene/documentation/centrale_serre.html

S’il fallait en lire 5 :

·        Les déchets : (« C’est pas sorcier » sur AEPN) : Video : http://aepn.blogspot.fr/2013/01/video-cest-pas-sorcier-le-nucleaire.html
·     
 « Centrales : Le démantèlement est possible et parfaitement maîtrisé, la preuve dans cet article ! » (Bruno Comby - AEPN) http://aepn.blogspot.fr/2013/11/centrales-demantelement-impossible-on.html

S’il fallait en lire 7 :

« La vaste supercherie de l’excès de cancer en Corse qui serait du à Tchernobyl »  (Stephan Savarese – SLC-AEPN-RESSEC) https://ressec.wordpress.com/2013/08/07/la-vaste-supercherie-de-lexces-de-cancer-en-corse-qui-serait-du-a-tchernobyl/
"Transition énergétique : Le probleme de l’énergie est résolu !" (Jean-Philippe Brette - SLC-AEPN-RESSEC) http://blogs.mediapart.fr/blog/nikopol/270114/transition-energetique-le-probleme-de-lenergie-est-resolu

S’il fallait en lire 10 :

"Le watt utile pour évaluer le coût des sources d’électricité (PH) http://www.energie-crise.fr/spip.php?article90

« Idée reçue n°48 : « Le prix de l’EPR de GB est supérieur à celui de l’éolien terrestre » (JP Brette)


·         « Les réacteurs naturels d’Oklo (Gabon) : 2 milliards d’années avant Fermi » (Bertrand Barré – SLC) http://www.sauvonsleclimat.org/climat-environnement/geo-ingenierie/les-reacteurs-naturels-doklo-gabon-2-milliards-dannees-avant-fermi.html

 A paraitre : « Si un avion fonce sur une centrale, le béton sera à peine écorné et il y aura pas de conséquences insurmontables : vrai ou faux ? » (Blog aepn)


Pour en savoir plus :

  

samedi 27 juin 2015

Réthorique environnementaliste ou progressiste ? Choisissons l'anticipation durable.


A l'instar de cet article sur Yves Cochet, nous sommes régulièrement confrontés à la pensée unique d'écolos ...peu écologiste finalement.

Je m'explique succinctement.

Les écolos n'ont qu'un mot à la bouche : décroissance. 

Cette approche morale culpabilisante  me semble plus proche de la résignation par avance que de l'esprit des lumières.

L'écologie n'est elle pas l'art de l'harmonie entre la vie et son milieu ?

L'Homme n'a-t-il pas progressé depuis 3 siècles ?

La décroissance forte ne pourrait être que brutale et risquer un nouveau moyen-age tant les replis s'avèrent traditionnellement radicaux.

Non le choix n'est pas entre scientisme et archaisme.
Entre croissance et décroissance. Noir ou blanc.

Une voie du milieu s'offre à nous:

L'anticipation durable.

Tel un Saint Simon convaincu que l'intelligence et l'action sont source de progrès, nous devons retrousser nos manches et continuer à faconner l'Homme et le monde pour leur réalisation.
Approfondir les acquis, corriger les excès. C'est en accédant aux outils du savoir qu'on pourra s'émanciper.

Dans quel but ? Avec quelle méthode, quels moyens ?

La psychologie en est surement à ses balbutiements mais promet un fort potentiel.

L'humanité est percluse de névroses (au moins) de superstitions et d'effets nocébo. Il faudra probablement 5 siècles pour que l'éducation dote la majorité de la population de conditions matérielles aptes à libérer le temps nécessaire pour élever ses aptitudes émotionnelles et cognitives. Les nouvelles technologies aidant.

Les moyens ?

La technologie nous a profité, quel ingrat hypocrite peut le nier ? Poursuivons ce chemin sans nous perdre. L'hubris nous incite à croire que nous pouvons intervenir avec succès dans tous le domaines. La systémique va nous apprendre plus de prudence dans notre quete promettéenne. OGM, vaccins, gaz de schistes, nombreux sint les domaines où une approche simpliste serait contreproductive.
La nature s'accomode d'un rythme de changement qu'on devra  respecter.

Bien sur de nombreuses dérives sont à rectifier. Matérialisme et individualisme, aculturation en matière de santé et de nature, sensualité et émotionalisme, etc...

Plusieurs axes recellent de gros potentiels de progrès.

Santé, éducation, énergie...

En matière de santé, physique et mentale, des indices se renforcent dans une certaine cacophonie.

Chercher #NouvelleSanté sur Twitter.
Des clés partielles et exigeantes se proposent à nous. Comment se réapproprier sa santé en remettant la médecine symptomatique à la place qui lui convient. Naturopathie, regenere, CNV, orient... Notre quête futile et ignorante, pilotée par nos instincts appelle à s'élever en qualité humaniste. 


Education: "Ecole changer de Cap" donne 13 axes essentiels encor peu explorés.



Energie:

L'enjeu de l'énergie, et notamment de l'électricité nucléaire comme appui aux renouvelables comme le solaire, peut être associé à l'émancipation humaine par l'optimisation de ses ressources. Eau, santé, emploi, démocratie, tout en dépend. L'efficacité du mix doit primer. Sa sécurité peut etre acceptable et durable.

Les fins : permettre d'élever le QI et le QE de l'humanité. Donc en rarefiant les guerres, facteurs de régression collective : par la diminution des luttes pour les ressources fossiles.

Concretement le projet #NegatepMonde (#NegatoeWorld en anglais) est une piste sérieuse pour conjurer le probable effondrement à venir. Remplacer 10 000 centrales fossiles par 7 000 centrales nucléaires de 4ème génération dans un délai de 50 ans est la seule solution pour sauver l'equilibre matériel de l'Humanité et le climat.

En savoir plus : http://sauvonsleclimat.typepad.fr/le_blog_de_lassociation_s/2014/11/oser-le-nucléaire-pour-trouver-la-solution-au-problème-climatique-.html

Citation :

Quand on a demandé à Winston Churchill de couper dans le budget des arts pour l'effort de guerre, il a répondu : "Alors pourquoi nous battons-nous ?"

mercredi 27 mai 2015

Lettre au président Hollande, 27 mai 2015

Une lettre de 1942 toujours d'actualité ...un peu corrigée.
http://www.pierrebrossolette.com/textes-de-pierre-brossolette/lettre-au-general-de-gaulle/


2015,

Mon Président,

Je ne vous adresse pas cette lettre par la voie hiérarchique. C'est une lettre privée — ce qui ne veut pas dire que ce soit une lettre personnelle: je ne vous l'écris que dans la mesure où je me sens responsable envers la masse de ceux à qui j'ai garanti le chef de la France combattante, en mettant à votre disposition, ici comme en France, tout ce que je possède: mon nom, mon crédit sur une partie de l'opinion, mes relations avec des hommes de tous les partis français et de presque tous les partis étrangers.

Plusieurs fois en trois ans je me suis senti très loin de vous.

Il ne s'agit pas en ce moment de la conception, qui nous est commune, des nécessités de la reconstruction française. Cette conception, je la défendrai toujours et partout à côté de vous avec ferveur, avec violence contre toutes les attaques et toutes les manoeuvres.

Mais il s'agit de la pratique quotidienne par laquelle vous vous efforcez de préparer cette reconstruction. Il s'agit, davantage encore, de l'image que cette pratique nous permet de nous former à l'avance de votre pratique.

Peut-être serez-vous surpris qu'elle soit mise en cause. Il entre dans votre système de nier la 
critique, d'en nier la valeur, d'en nier la réalité même. Cette critique, il faut pourtant que vous sachiez qu'elle est à peu près générale, et que, dans la mesure où vous en repoussez ce qu'elle peut avoir d'utile et de bien-fondé, vous diminuez la force avec laquelle nous combattons, chaque jour, âprement, ce qu'elle a d'absurde, de mensonger et de haineux.

Je vous parlerai franchement. Je l'ai toujours fait avec les hommes, si grands fussent-ils, que je respecte et que j'aime bien. Je le ferai avec vous, que je respecte et aime infiniment.

Car il y a des moments où il faut que quelqu'un ait le courage de vous dire tout haut ce que les autres murmurent dans votre dos avec des mines éplorées. Ce quelqu'un, si vous le voulez bien, ce sera moi. J'ai l'habitude de ces besognes ingrates, et généralement coûteuses.

Ce qu'il faut vous dire, dans votre propre intérêt, dans celui de la France combattante, dans celui de la France, c'est que votre manière de traiter les hommes et de ne pas leur permettre de traiter les problèmes éveille en nous une douloureuse préoccupation, je dirais volontiers une véritable anxiété.

Il y a des sujets sur lesquels vous ne tolérez aucune contradiction, aucun débat même. Ce sont d'ailleurs, d'une façon générale, ceux sur lesquels votre position est le plus exclusivement affective, c'est-à-dire ceux précisément à propos desquels elle aurait le plus grand intérêt à s'éprouver elle-même aux réactions d'autrui. Dans ce cas votre ton fait comprendre à vos interlocuteurs qu'à vos yeux leur dissentiment ne peut provenir que d'une sorte d'infirmité de la pensée ou du patriotisme. Dans ce quelque chose d'impérieux que distingue ainsi votre manière et qui amène trop de vos collaborateurs à n'entrer dans votre bureau qu'avec timidité, pour ne pas dire davantage, il y a probablement de la grandeur. Mais il s'y trouve, soyez-en sûr, plus de péril encore. Le premier effet en est que, dans votre entourage, les moins bons n'abondent que dans votre sens; que les pires se font une politique de vous flagorner; et que les meilleurs cessent de se prêter volontiers à votre entretien. Vous en arrivez ainsi à la situation, reposante au milieu de vos tracas quotidiens, où vous ne rencontrez plus qu'assentiment flatteur. Mais vous savez aussi bien que moi où cette voie a mené d'autres que vous dans l'Histoire, et où elle risque de vous mener vous-même.

Or il s'agit de la France. Vous voulez en faire l'unanimité. La superbe et l'offense ne sont pas une recommandation auprès de ceux qui sont et demeurent résolus à vous y aider. Encore moins en seront-elles une auprès de la nation que vous voulez unir. Parlons net, nous qui connaissons bien ses réactions politiques: elle a eu beau vous réserver l'accueil délirant que nous évoquons parfois; vous ruinerez en trois ans votre crédit auprès d'elle si vous persévérez dans votre comportement présent.

Vous savez que cette ruine serait du même coup celle de nos espoirs, qu'elle serait la ruine même des possibilités que la France a retrouvées grâce à vous. C'est pourquoi je me permets de vous supplier de faire sur vous-même l'effort nécessaire, pendant qu'il en est temps encore. Je ne parle pas de moi, que vous avez le droit de considérer comme peu de chose. Mais vous avez des commissaires nationaux, vous en avez de bons; vous avez des collaborateurs; de bons collaborateurs; vous avez dans les services des hommes qui se sont volontairement réfugiés dans l'obscur ou le médiocre. Il faut que vous ayez avec eux des rapports humains, que vous sollicitiez leur conseil, que vous pesiez leurs avis. Les grands chefs de gouvernement l'ont toujours fait. 
Surtout ceux qui se sentaient le plus sûrs d'eux-mêmes. Ils ne se diminuaient pas ainsi. Ils se grandissaient. Vous m'objecterez vos difficultés, la nécessité de faire la guerre électorale, de faire la révolution sociale. Mais c'est justement dans l'adversité qu'il faut le plus se contrôler soi-même; car elle est une terrible école d'amertume, et l'amertume est la pire des politiques.
Peut-être vous étonnerez-vous de me voir vous parler avec cette liberté, et sur le ton d'un homme s'adressant à un autre homme. Je pourrais vous répondre qu'il s'agit là de politique, et que dans ce domaine je suis peut-être un des Français qui possèdent le plus d'expérience sur ces sujets. Mais là n'est pas le problème. Nous n'en sommes pas à mesurer les mérites, les talents, l'intelligence et les situations. Ce sont nos consciences qui sont en cause. Et une conscience peut toujours parler d'égale à égale à une autre conscience.

Si je vous ai néanmoins choqué par la liberté de mon propos, je vous prie de bien vouloir m'en excuser. Je ne l'ai fait que par sincérité, à cause de l'attachement profond que je vous porte […].

Je crois que vous me comprendrez.

Et je vous prie d'agréer, mon Président, l'assurance de mon très grand respect, et d'une affection plus grande encore.

Jean- P.B.

Ces sujets, chacun pourra les désigner.

Moi, je n’en citerai que trois : 

Au lendemain du dramatique vote à l'assemblée de la loi pour le #PLTECV:
- l’absence de projet industriel associé à la décarbonation de l’énergie par plus de nucléaire et de la chaleur renouvelable, 

A la veille d'un congrès PS où aucune motion n'a osé des propositions à la mesure des enjeux:
- l'absence d'émancipation dans la santé, exclusivement confiée à l’industrie phramaceutique
- l'absence d'initiatives pour un conseil de presse et l'indépendance financière des médias.

A vous d'ajouter les vôtres ?


dimanche 24 mai 2015

Master 1 Business developement : Interest for a 5-month internship in a foreign company starting in August 2015

June 2015 : closed, thanks. Found in NY

May 2015 :
Hi, my daugther is looking for a 5-month internship in a foreign company starting in August 2015, as a Business Developement / Marketing Assistant.

To know more about Resume and Cover letter, clic here to access to the cloud.

Aurélie BRETTE
Email :     aurelie-brette at edu.em-lyon.com
LinkedIn: https://fr.linkedin.com/in/aureliebrette

EMLYON Business School is ranked 7th by the Financial Times in Europe and has the triple accreditation Equis, AACSM and AMBA
English : http://www.em-lyon.com/en/
Français : http://www.em-lyon.com/fr

jeudi 22 janvier 2015

#PS Pierre Dard: "SARKOZY romp l'unité nationale"

Y"Il est très important de se pencher sur la réalité de la société française avant de lancer ces quelques accusations gratuites glanées ça et là, dans le bus, au coin d'une rue, sur nos lieux de travail … avant de s'engager dans un discours populiste de "guerre de civilisation"
Ceux que nous appelons « musulmans » sont en effet des personnes issues de mondes parfois bien différents les uns des autres. Que peut-il y avoir de commun entre un animiste sénégalais, un chiite septimain de Bombay, un hanbalite wahhabite d'Arabie Saoudite, un chaféite d'Indonésie…
La réalité chrétienne française est tout aussi compliquée. L'évolution des pensées au XVIe siècle, avec des personnalités aussi complexes que celles de Marguerite de Navarre, la sœur du roi François Ier, jusqu'à la révolution française marquée par la pensée de Martin Luther, ou la cristallisation calviniste dans le midi de la France devraient nous porter à appréhender un peu mieux cette complexité. Il serait tout aussi absurde de nier l'influence du judaïsme, du bouddhisme, … ou de la poussée agnostique dans la société française. 
Dire que la religion principale est en France le catholicisme, ne peut pas signifier non plus que ses préceptes religieux, sont partagés par la majorité de la population. En effet, toutes religions confondues, le taux de pratique religieuse est relativement faible sur l'ensemble du territoire. Ajoutons à cela que selon une enquête effectuée en 2008-2009 par l'INED, 45 % des Français métropolitains âgés de 18 à 50 ans se déclaraient sans religionAlors réjouissons-nous que la France soit un État laïque depuis la loi de séparation des Églises et de l'État du 9 décembre 1905, l'objectif étant de respecter la liberté de conscience et la pratique de toutes les religions. Nous ne connaissons pas de meilleur outil pour garantir l'unité nationale. Pourtant nous sommes loin de voir les choses ainsi, que ce soit en Europe ou dans le monde.
Cela explique peut-être que certaines personnalités comme Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, aient pu s'exprimer avec autant de légèreté au cœur de la basilique Saint-Jean-de-Latran, en 2007.En accusant la laïcité de couper la France de ses racines chrétiennes, Nicolas Sarkozy a saucissonné la France en autant d'allumettes incendiaires. Il a réintroduit les guerres de religion au cœur du discours institutionnel, nous ramenant à ces terribles époques de guerres fratricides. N'a-t-il pas dans sa grande envolée lyrique, consacré la supériorité du prédicateur sur celle de l'instituteur ? Rappelez-vous ces paroles : "Dans la transmission des valeurs et de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le prêtre ou le pasteur (...) parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance."
Aujourd'hui Nicolas nous place dans une "guerre de civilisation"L'unité nationale ne peut se satisfaire d'un tel refus d'admettre l'existence d'idées, de croyances et d'opinions différentes de la chrétienté. Cela s'appelle de l'intolérance."


Pierre Dard

Membre du Conseil Fédéral du Gard du Parti Socialiste


jeudi 6 novembre 2014

A quand enfin un conseil de presse pour le journalisme en France ?

Après l'excellent débat que nous avons organisé au sein de l'association In Vivo ici : (podcast de la soirée)

http://invivo-asso.fr




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Les grands esprits se rencontrent ;-)
Le PS d'Issy les Moulineaux vient de publier dans le cadre des Etats Généraux Socialistes (#EGPS) une précieuse contribution, dont le texte est plus facilement accessible ici : soutenons là !

Thomas PUIJALON,04 novembre 2014 à 14h48

La plupart des médias sont face à une grave crise économique et à une crise de confiance, l’une résultant en grande partie de l’autre. Les interfaces entre le public méfiant et des journalistes précarisés sont à réinventer. De nombreux pays dans le monde ont trouvé la solution : le Conseil de Presse. Instance paritaire de déontologie et de dialogue dans laquelle siègent professionnels et citoyens, les Conseils de Presse deviennent des lieux d’échange constructifs. Les déceptions du public quant à la qualité de l’information ou à des dérives déontologiques y obtiennent des réponses positives pour tous, car nourries du dialogue. Les rédactions fragilisées par les pressions qui les minent trouvent un appui pour se renforcer au profit de l’intérêt général, le sens réel du travail des journalistes. La France ne s’est pas encore doté de cet outil réclamé par un nombre croissant de personnes, professionnels et citoyens. Le PS avait pris cet engagement en avril 2013. Afin de le mettre en oeuvre est proposé d’instaurer un « Conseil de Presse » qui pourrait être saisi par un lecteur, une personne nommée dans un article ou une personne morale pour demander la publication d’un rectificatif dès lors que ce tiers peut démontrer de manière indubitable que l’information transmise est fausse ou présentée volontairement de manière biaisée. Plus globalement, le Conseil de Presse serait un lieu de réflexion sur le journalisme et la qualité de l’information.


Le site : http://www.etats-generaux-des-socialistes.fr/questions/voir/id/32#4568

(Chercher "Puijalon")


dimanche 10 août 2014

Free raw festival in Provence - august 2014






Nouveau, j'organise un petit festival crudivore en Provence pour les amis ;-)

Qu'on se le dise ! On est déjà 10 ! Suite l'année prochaine !